baty : je suis venu

épilogue de la tragédie initiatique chrétienne



scènes d'exposition


Mon personnage rencontre pour la première fois celui de Jésus près de Jéricho. Leur dialogue est écrit dans le livre de Josué. Jésus dit : « Es-tu pour nous ou pour nos adversaires ? » (1) Je lui réponds : « En aucune façon, car je suis le chef de l’armée de Yahvé, et maintenant BATY. » (2) Ce dernier mot est la translittération d’une forme verbale de l’hébreu biblique qui se traduit par : je suis venu.

Lors de notre deuxième rencontre, au VIe siècle avant l’ère chrétienne, nos personnages font équipe, non plus pour conquérir la Terre promise, mais pour rapatrier les exilés de Babylone et rebâtir le Temple de Jérusalem détruit sept décennies plus tôt par Nabuchodonosor. Le personnage joué par Jésus se nomme toujours Jésus (Josué) (3), mais le mien s’appelle Zorobabel, c’est-à-dire rejeton de Babel, nom qui indique qu’il est né à Babylone durant l’Exil.

Ces deux rencontres sont comme des flash-back préliminaires qui servent à définir les types qui caractériseront les personnages que Jésus de Nazareth et moi joueront dans cette tragédie didactique dont l’affiche et le synopsis ont été publiés par le prophète Zacharie au VIe siècle avant l’ère chrétienne, c’est-à-dire plus de cinq cents ans avant que Jésus-Christ n’entre en scène et que ne débute l’unique représentation d’un drame qui se confond avec l’histoire et l’ère chrétiennes.

Notre troisième rencontre a donc lieu sur la scène mondiale, mais à deux mille ans de distance, Jésus apparaissant dans le premier acte, et moi dans le troisième et dernier. Se basant sur les deux précédentes rencontres, le personnage de Jésus, joué par Jésus de Nazareth, attend et annonce la venue du mien, qui finalement ne vient pas, comme le veut le scénario du Livre de Zacharie qui fait alors endosser à Jésus les rôles de Christ-Roi et de Fils de l’homme, conditionnant le retour sur scène de mon personnage à la réalisation de prophéties lointaines : par exemple, que Jérusalem ne soit plus foulée aux pieds par les Nations (4) et que survienne — comme un signe dans le ciel (5) — un dérèglement climatique (6)

Ce scénario, que je ne reprendrai pas ici, est exposé en détail dans la Lettre aux 7 Églises, dernier chapitre de mon livre Le Signe du Fils de l'homme (Ouverture des six premiers sceaux) publié aux Éditions Jets d’Encre à la Toussaint 2010 (ISBN : 9782354851897) — disponible aussi en version électronique (ISBN : 9782354854058) :

Couverture du livre Le Signe du Fils de l'homme

La parution du Signe du Fils de l’homme sur le site du Ciel, puis en livre, a généré un volumineux courrier des lecteurs. En 2011, j’ai créé le site de Zorobabel (zorobabel.fr) pour publier et synthétiser les réponses aux nombreuses questions qui ont été posées à "Zorobabel", puis j’ai publié en 2015 sous le nom d’Anatole Blastos des stances d’introduction à l’ouverture du Septième sceau. Tous ces noms — Anatole, Blastos, Zorobabel — font partie de l’explication de Textes qui doit aboutir à l’achèvement du mystère de Dieu (Apocalypse 10, 7). Le plan de lecture de l’ouverture des Sept sceaux se présente donc ainsi : 1) le livre de Zorobabel, 2) le courrier de Zorobabel, 3) les stances d’Anatole Blastos, 4) les pages de Baty Online.

Mon livre et mes publications en ligne (7) sont destinés aux Élus, c’est-à-dire aux hommes et aux femmes pour le salut desquels Dieu abrège la Grande Tribulation de l’ère moderne (8), mais pour échapper à ce qui vient et qui est déjà en marche (Cf. l’Actualité), les élus doivent retourner dans la maison de leur Père (9). Le chemin qui y mène est Jésus Lui-même, qui disait : « Je suis le Chemin et la Vérité et la Vie ; nul ne vient vers le Père que par moi. » (10) Mais ce chemin est à ce point resserré (11), qu’à la moindre critique, au moindre doute, c’est la sortie de route ! Si donc vous n’adhérez pas sans réserve à ce qui se dit ici, passez sans attendre votre chemin, ne perdez pas votre temps : Carpe diem !

Sauver le monde — en l'occurrence contre la volonté de Dieu ! — n’a jamais été inscrit dans mon rôle. Mon personnage est un homme dur qui prend ce qu’il n’a pas déposé et qui moissonne ce qu’il n’a pas semé. C'est écrit (12).

notes

  1.  Josué 5, 13.
  2.  Josué 5, 14.
  3.  "Josué", transcription depuis l’hébreu biblique d’un nom qui signifie « Yahvé est salut » ou « Yahvé sauve ». "Jésus", transcription du même nom depuis des textes moins anciens écrits en grec ; voir par exemple Siracide (Ecclésiastique) 49, 11-12.
  4.  Cf. Luc 21, 24.
  5.  Cf. Matthieu 24, 30.
  6.  Cf. Luc 21, 25-26.
  7.  Sites du Ciel et de Zorobabel.
  8.  Cf. Matthieu 24, 22.
  9.  Comme dans la parabole de l’Enfant prodigue (Luc 15, 11-32).
  10.  Jean 14, 6.
  11.  Cf. Matthieu 7, 14.
  12.  Cf. Luc 19, 20.

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